Mardi 22 avril 2014 2 22 /04 /Avr /2014 19:23

travaux 2

Bonjour! Si vous ne connaissez pas les LDN, c’est bien ici qu’il faut venir. Je (mentions légales) ne vois pas qui d'autre pourrait vous informer en Français. Le pourquoi de cet état de fait est passionnant, mais il n'est pas à l'ordre du jour.

 

Je ne vous ai même pas dit de quoi je parlais. la honte !


Pendant les travaux (désolés pour le dérangement), vous pourrez  passer par FB : ldn lowdosenaltrexone et accéder à tous les articles du site (V.1).

Sont déjà directement consultables (casque obligatoire):

# Présentation rapide des LDN (Parts Naltrexone & Low)  

# En quoi les LDN sont-elles novatrices ? (Part "D")

# Les LDN en France et dans le monde Anglophones

Tout commentaire et/ou criritique sont bienvenus.                       

Signé renaudjba@yahoo.fr, 22/04/2014  

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Par renaudjba
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Vendredi 21 mars 2014 5 21 /03 /Mars /2014 15:26

Travaux en cours, tenue du casque obligatoire, attention aux gravats

Les LDN en France et dans le monde Anglophone.

Un des intérêts de cet article tient en un chiffre : en 2009, lors d’un face à face avec le Parlement Ecossais, des militants pro-LDN bien informés estimaient à plus de100.000 le nombre de personnes dans le monde à qui leur médecin avait prescrit des LDN, [dont 6.000 en GB].

Essayons de comprendre comment les LDN ont pris la place qu’elles occupent aujourd’hui dans le monde Anglophone.

Les LDN sont nées aux USA, au milieu des années 1980,

# du fait du Dr Bernard Bihari (décédé en 2010) - CV : http://www.lowdosenaltrexone.org/bbihari_cv.htm et

# du Pr Ian Zagon - CV : https://profiles.psu.edu/profiles/display/113208.

Le premier était un clinicien hypercultivé de génie, le second est un expérimentateur visionnaire [digne, selon moi, d’un Prix Nobel]. Les développements actuels des LDN sont presque tous dus à ses découvertes en labo.

Dans le monde Anglo-Américain des années 80-90, Internet a donné un sérieux coup de main pour faire connaître les succès thérapeutiques obtenus avec les LDN par le Dr. Bihari.

Deux communautés ont joué un rôle important dans la diffusion de cette information : celle des patients atteints de Sclérose en Plaques et celle de ceux atteints du SIDA/HIV, cette dernière subissant une hécatombe faute de traitement. Leurs associations se sont très fortement mobilisées, particulièrement celles des patients atteints du HIV/SIDA. L’importance médiatique de certaines de ces personnes, qui étaient des artistes reconnus, aura été primordiale puisqu’elles auront fait connaître les LDN aux USA et, rapidement, du fait de la langue, au monde Anglophone, Grande-Bretagne en particulier. Ce sont elles qui auront fait connaître les LDN au grand public.

Un mot résume l'intérêt commun pour les LDN partagé par

# les patients atteints de SEP ou du SIDA/VIH et

# mais aussi par les personnes n'ayant pas d'assurance maladie: 

c'est le mot besoin. 

# Rappelons l'émoi mondial suscité par l'apparition du SIDA et les ravages qu'il a faits dans une population jeune et active. Mais pour la communauté gay, c'était de besoin vital qu'il s'agissait. Elle ne s'est donc pas contentée de promesses, elle a fait ce qu'il fallait pour que les politiques et l'Industrie pharmaceutique fassent de même de leur côté et (miracle ?) la recherche a commencé à donner des résultats ...

# On sait que les traitements actuels de la SEP ne sont pas totalement efficaces (euphémisme employé par le Pr Zagon - 08/2013). Cette formule exprime une triste réalité : la SEP reste la première cause de handicap non traumatique chez les jeunes de 20 à 40 ans, car elle est évolutive et ses traitements officiels sont loin d'être au point. En 2014 il y a donc encore un réel besoin.

Les patients atteints de SEP le savent et c'est pour cela qu’ils restent en éveil, à l'affût des vraies nouveautés. A la nouvelle du travail du Dr. Bihari, leur tissu associatif a transmis (Internet encore) la nouvelle d'un traitement nouveau vraiment efficace, qui arrêterait ou au moins ralentirait l'aggravation, faute duquel on risquait le fauteuil roulant à plus ou moins brève échéance.

# Mais tout n’a pas tenu seulement à l’Anglais. Des facteurs économiques ont aussi probablement joué un rôle. On sait que le système de Santé publique des USA est différent du notre et qu’il existe encore (a fortiori dans les années précédentes) des personnes qui n’ont pas d’assurance maladie.

En cas de maladie, ils ont besoin trouver un traitement bon marché. C’est possible grâce aux sites qui font appel à l’opinion des Internautes (ex : remedyfind.com - qui existait en 2005 [en 2014 on peut consulter curetogether.com. Les LDN n’y sont pas trop mal cotées]) pour établir des classements des médicaments en fonction des maladies. Au chapitre SEP on trouvait en concurrence, notamment, l’interferon, la copaxone et les LDN.

Entre l’interféron onéreux (plusieurs milliers de dollars par mois), aux effets secondaires sévères et aux effets difficiles à juger et les LDN bon marché, d'emploi facile et avec peu d'effet secondaires,  dont l’efficacité thérapeutique semble dépasser (selon les internautes) celle de l’interféron, les effets secondaires en moins, le choix est vite fait.---

La France n’a pas connu ces phénomènes. Si bien qu’aujourd’hui :

# il n’existe aucune publication médicale en Français sur les LDN. On pourrait en déduire qu’aucun médecin hospitalier ou de labo ne connaît les LDN (je ne demande qu’à me tromper).

# L’effectif des médecins de ville prescrivant les LDN n’est pas chiffrable [comment reconnaître ces praticiens ?]. Ils sont probablement très peu nombreux. Comme il y a au moins une pharmacie parisienne qui exécute des ordonnances de LDN, cela implique qu’il y a au moins un médecin qui en prescrit.

# Il existe peu de sites parlant des LDN en Français :

## Citons « www.sepien.fr », dont le propos est plus la SEP de son auteur que les LDN. Mais les infos concernant les LDN sont de qualité. En 04/2014, le site était fermé pour travaux.

## par respect, citons http://ldnaltrexone.free.fr/ [suite historique de http://mellimello.free.fr]. C’était un Forum Francophone consacré aux LDN, assez actif à une époque - 2005-2009 ?

Total, la France est un désert en matière de LDN.

Ce retard des Francophones quant aux LDN est, au moins en partie, lié à leur mauvaise connaissance atavique (souvent cultivée) de l’Anglais. C’est pourquoi nombre d’articles du site seront des traductions d’articles publiés en Anglo-Américain.

A contrario, c’est ma facilité pour cette langue, en 2005, alors que je cherchais un substitut au traitement défaillant de ma maladie (un besoin, en quelque sorte) qui m’a permis de rencontrer les LDN sur le Web. Depuis, je vais bien, merci.

Je laisse les psycho-sociologues établir les éventuelles raisons, de la quasi absence de rencontre entre les Francophones nés en France et les LDN. N’auraient-ils besoin de rien ?

Quelqu’un peut-il m’apporter d’autres éléments ?

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Posté le 21/04/2014

Par renaudjba@yahoo.com

MàJ 22/04/2014

 

Par renaudjba
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Mercredi 19 mars 2014 3 19 /03 /Mars /2014 10:10

Travaux en cours, port du casque obligatoire, attention aux gravats

 

En Anglais, LDN signifie Low Dose Naltrexone. Traduisons « Dose » par « posologie », nous obtenons « faibles posologie  de Naltrexone ». L’acronyme LDN en vrac ( N puis L puis D) nous servira de plan.

(N) La Naltrexone est un médicament, donc il doit être obligatoirement pris sur prescription médicale. C’est un produit « antagoniste des opiacés » : il les empêche tous d’agir, qu’ils soient externes (héroïne, méthadone, morphine) ou internes : endorphines (opiacés produits naturellement par le corps).

D’ordinaire, selon l’AMM, la Naltrexone est prescrite, par comprimés de 50 mg, soit à des personnes droguées, mais plus souvent à des personnes alcooliques pour les aider à se sevrer. Ces dernières prennent un comprimé dosé à 50mg/j. De leur côté, les indications thérapeutiques des LDN sont multiples et elles n'ont rien à voir avec la drogue ou l'alcool.

(L) Le L de LDN signifie que la dose LDN prise quotidiennement sera inférieure à 50mg, la plupart du temps, à 7 ou 8 mg/j.

On voit que le rapport entre les doses AMM (= 50mg/j) et les doses LDN est situé entre 10 et 100 ! Il y a une explication physiopathologique à cela.

Telle est donc, rapidement, la réalité pharmacologique des LDN.

---

La réalité clinique :

Deux nom s’attachent à la découverte des LDN :

# en clinique, le Dr Bernard Bihari (décédé en 2010) et sur le plan de la # recherche fondamentale, le  Pr. Ian S. Zagon. (https://profiles.psu.edu/profiles/display/113208). Chacun a donné une interview au sujet des premiers temps des LDN. Les Galilée & Copernic du XXIème ?

Cette réalité clinique a plusieurs aspects :

-         Quantitatif : en 2009, des militants Ecossais pro-LDN, qui réclamaient l’obtention rapide d’essais clinique des LDN devant leur Parlement, donnaient le chiffre de 100.000 personnes dans le monde prenant des LDN sur prescription médicale, dont 6.000 en Grande-Bretagne ».

-         Qualitatif : Désormais, des essais cliniques contrôlés valident la tolérance, l’innocuité et l’efficacité des LDN dans la Maladie de Crohn, la Fibromyalgie et sur certains symptômes de la SEP.

Cela veut dire que tout médecin informé a le droit et la possibilité éthique (primum non nocere) de prescrire des LDN (hors AMM).


(D) Le D de LDN, en Anglais, signifie indifféremment dose ou posologie.

Ce point nécessite donc deux développements :

# 1 - Le premier se réfère au sens qualitatif de dose - d'ordre physiopathologique.

# 2 - Le second se réfère au sens clinique de posologie, donc  quantitatif, en référence aux doses d'introduction et aux adaptations ultérieures.

 

(L) Nous reste à traiter le L du Low de Low Dose Naltrexone

qui sera un des pivots de l'article :

En quoi les LDN sont-elles novatrices ?


Bonne lecture !

 

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Posté le 21/04/2014

Par renaudjba@yahoo.com

MàJ 22/04/2014


 



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Mercredi 19 mars 2014 3 19 /03 /Mars /2014 00:00

Travaux en cours, port du casque obligatoire, attention aux gravats

En quoi les LDN sont-elles novatrices ?

On sait que la Naltrexone est un inhibiteur des opiacés, exogènes, [héroïne, méthadone, morphine] http://www.ofdt.fr/ofdtdev/live/produits/opiaces/general.html

ou endogènes [= endorphines (opiacés produits par l’organisme - la principale étant la Mét-5 Enképhaline ou OGF - Opioid Growth Factor = facteur de croissance des opioïdes].

Mais l’affinité de la Naltrexone pour les récepteurs est supérieure à celle des autres opiacés. Elle est tellement spécifique des opiacés qu‘elle bloque totalement leur action pendant quelques heures pour des doses bien moindres que tous les autres opiacés. Cela veut dire qu’à partir d’une dose minimale, elle occupera leur place sur les récepteurs, inhibant l’action des cellules qui les portent (arrêt de l’excrétion d’endorphines).

Conséquences, au dessus de cette dose minimale :

# 1 - Dans un premier temps, (les premières heures) l’effet inhibiteur de la Naltrexone est identique quelle que soit la dose: l’excrétion d’endorphines est arrêtée aussi bien avec la dose de 50 mg qu’avec celle de 3 mg.

# 2 C’est dans un second temps que les choses diffèrent radicalement.

-         avec 50 mg, la diminution de la Naltrexone, [conséquence de son métabolisme (= son élimination)] est trop lente pour qu’au bout de 24 heures, elle soit totalement éliminée.

Il n’y a plus d’excrétion d’endorphine [attention : il est bien écrit « excrétion », ce qui veut dire qu’aucune endorphine ne sort de la cellule - mais cela ne veut pas dire qu’elle n’en fabrique pas].

L’inhibition se poursuit ainsi pendant 24 heures et plus,  si on donne un 2ème comprimé. On parle de « blocage permanent » (entendez blocage permanent des récepteurs et de l’excrétion d’endorphines).

-         Avec 3 mg, on assiste au même blocage de l'excrétion des endorphines, durant une période limitée, car le métabolisme fait qu’il débarrasse l’organisme de la Naltrexone en 4 heures environ (et l’activité inhibitrice est prolongée de quelques heures par son métabolite actif, le 6-béta naltrexol).

Si bien que le blocage de l’excrétion d’endorphines ne dure - selon Pr. Zagon (http://www.ldnscience.org/interviews/116-the-discovery-of-low-dose-naltrexone ou http://sep.over-blog.com/article-decouverte-des-ldn-pr-zagon-119283991.html, en Français) que 4 à 6 heures et sensiblement la même durée pour le Dr Bihari.

On dit que le blocage de l’excrétion des endorphines aura été temporaire.

Que se passe-t-il ensuite ?

C’est là, peut-être, le phénomène le plus remarquable de tout le processus LDN : « l’effet rebond » ou, comme le nomme le Pr. Zagon : la régulation à la hausse des opioïdes endogènes et des récepteurs des opioïdes. Dans son interview, le Pr. Zagon a, c'est mon avis, la délicacesse de ne pas s'en attribuer la paternité.

En effet, durant les 16 à 20 heures qui suivent la fin du blocage temporaire, on assiste à une excrétion massive d’endorphines.

Que s’est-il passé ?

Durant le blocage de leurs récepteurs par la Naltrexone, les cellules (qui ont une activité tonique, ce qui veut dire qu’elles sont en permanence réceptrices ou émettrices de signaux - cf. interview du Pr. Zagon) ne perçoivent plus leurs signaux habituels.

Elles réagissent comme elles le feraient en cas de manque de signaux (Je ne perçois pas de signal - En logique binaire de cellule, c’est qu’il en manque dans le système). En conséquence de quoi elles sécrètent plus d’endorphines, plus de récepteurs et dotent ces récepteurs d’une sensibilité accrue.

A la levée de l’inhibition, c’est un flot d’endorphines accumulées durant le blocage qui est excrété vers des récepteurs plus nombreux et plus sensibles.

A ce stade, la partie Naltrexone du jeu thérapeutique est terminée. Reste à l’organisme à faire avec cette nouvelle donne.

En effet, on est enfin, mais seulement, à la racine de l’effet clinique et thérapeutique

Certes, mais par quelles voie(s) ?

 

 

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